LES CHIENS ECRASES

de Bernard Uzan

France, 1994

 

« Les chiens écrasés »

(France 2, France3, SFP, Blue Dhalia)

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Série télévisée «Placé en garde à vue»

d'après une idée originale de Patrice Dard et Gérard Jourd'hui
REALISATION : Bernard Uzan
SCENARIO : Henri Slotine
ADAPTATION, DIALOGUES  : Patrice Dard, Jacques Faure
MUSIQUE  : Alec Constandinos
MONTAGE : Nicolas Pellegrin
DECORS : Claude Lenoir
SON : Gérard Lion
PRODUCTION : Blue Dhalia, France 2, France 3, Société Française de Production (1994)

 

Distribution

Serge LAMA : le commissaire Victor Paparel
Laurent GAMELON : inspecteur Leturc
Frédéric DEBAN : inspecteur Bellomo
Sophie CARLE : Charlotte
Laure SABARDIN : Madame la Divisionnaire
Daniel MILGRAM : inspecteurs Verchain

Gérard BARRAY : Docteur Kauffman
Nicolas VOGEL : Gérard De Beaumont
Bernard JOUSSET : VIdal
Marie HENRIAU : Mme. Vidal
Cécile GABRIEL : Gisèle Bonnal
ROXIANE : Magali
… et Philippe SOLLIER, Marc ARICHE, Simon SPORTICH, Stephen ELBAUM, Jean-Pierre LAZZERINI, Fabion ZENON (les journalistes)
L’intrigue
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Nous sommes au commissariat dirigé par Mme la Divisionnaire (Laure Sabardin), assistée du commissaire Paparel (Serge Lama), lui-même entouré des policiers Leturc (Laurent Gamelon), Bellomo (Frédéric Deban) et Charlotte (Sophie Carle).

C’est l’animation habituelle … Une jeune prostituée, Gisèle Bonnal (Cécile Gabriel), se plaint d’avoir été violée et veut porter plainte.

Au même moment, le commissaire Paparel apprend la mort de Vidal (Bernard Jousset), une ancienne gloire du journalisme : il a été terrassé par une crise cardiaque dans les locaux du quotidien un peu sulfureux où il travaille, la Tribune libre.

Vidal était estimé par le commissaire Paparel. Sa veuve (Marie Henriau) vient justement lui adresser une requête : elle aimerait qu’on ne pratique pas d’autopsie sur son mari. Bizarre ! D’autant plus que l’on apprend très vite qu’il ne s’agit pas d’une mort naturelle ! Le défunt déjà cardiaque,  a été victime d’une overdose de digitaline.

Plus alarmant encore, trois journalistes de la Tribune Libre s’effondrent à leur tour, sans explication…

Paparel, que son équipe appelle Victor, en arrive à soupçonner plusieurs personnes : La veuve d’abord, mais aussi le patron du journal, Gérard de Beaumont (Nicolas Vogel). Vidal ne faisait plus vraiment de bon travail, il s’adonnait à la boisson …

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Enfin, un des équipiers du commissaire, en reprenant les enquêtes menées par le journaliste, évoque le Docteur Kauffman (Gérard Barray). Ce dernier avait empoisonné son épouse à l’arsenic dans un drame passionnel et c’est Vidal qui avait permis son arrestation. Par un curieux hasard, il vient de sortir de prison. N’aurait-il pas eu envie de se venger ?

Convoqué, le médecin fait preuve d’un cynisme glacé devant Paparel …Il connaît bien la digitaline et ses effets ! Le policier, perplexe, le met en garde à vue.

Mais la vérité est tout autre ! Il s’avère que le poison a été mis dans le distributeur à café. Tout finit par s'expliquer : le malheureux Vidal avait reçu sa lettre de licenciement, et son épouse avait parlé de séparation. D ésespéré, il aura choisi une bien sinistre solution ...

Notre point de vue

Il s’agit là d’un épisode du sympathique feuilleton des années 90. Serge Lama y est un policier bien entouré; Gérard Barray joue très justement le médecin déchu, blasé et brisé par son drame personnel.

Un moment de télévision populaire que l’on retrouve avec plaisir.

 

(Ed.1.1: 21-10-2008)

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